Ceci est le chant de l’Ordre Studentyssime, Vénesrable et trèz Magnyfique de Françoys Villon de Moncorbier, un des trois ordres national belge

L’autre jour, l’idée m’est venue
Cré nom de Dieu, d’enculer un pendu
Le vent soufflant sur la potence, Voilà mon pendu qui s’balance…
Je n’ai pu l’enculer qu’en volant!
Cré nom de Dieu on n’est jamais content

 

(Refrain)

La femme du vidangeur
Préfère à toute odeur
L’odeur de son amant
Qu’elle aime éperdument
Il était deux amants
Qui s’aimaient tendrement
Qui s’aimaient par devant
Par derrière
Il était deux amants
Qui s’aimaient tendrement
Qui faisaient par derrière
Ce qu’on fait par devant

 

Quand on bais’ un con trop p’tit
Cré non de Dieu, on s’écorche le vit,
Mais quand on baise un con trop large
On ne sait pas où l’on décharge
Se masturber n’est pas très élégant
Cré nom de Dieu, on n’jouit jamais tant!

 

En arrivant au Paradis
Je sentis se redresser mon long vit
J’ai baisé St Michel l’archange
La sainte Vierge et tous les anges
Si l’bon Dieu n’s’était pas cavalé
Cré nom de lui, je l’aurais enculé!

Référence(s)
  1. Academicus Sanctæ Barbæ Ordo (Ordre Académique de Sainte Barbe), Le Bitu Magnifique [en ligne], Université Catholique de Louvain, consulté le 12/08/2018

Autre nom connu

La femme du vidangeur

 

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